{"id":908,"date":"2020-03-27T14:36:57","date_gmt":"2020-03-27T13:36:57","guid":{"rendered":"http:\/\/damienreynaud.fr\/?page_id=908"},"modified":"2020-03-27T14:36:57","modified_gmt":"2020-03-27T13:36:57","slug":"magie-iconique-du-sujet-inverse","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/damienreynaud.fr\/?page_id=908","title":{"rendered":"magie iconique du sujet invers\u00e9"},"content":{"rendered":"\n<p>Toujours \u00e0 savoir o\u00f9 est l\u2019image vraie dans la guerre de l\u2019information. Toute l\u2019entreprise des \u00e9changes et des partages d\u2019images tient aux superpositions interactives de modifications narratives du r\u00e9el.<br> Tout est toujours vrai, sinon ce ne serait pas dr\u00f4le. Comme le frisot\u00e9 liquide au loin fait trembler la ligne d\u2019horizon sur l\u2019oc\u00e9an, comme les inclusions de lettres dans le paysage des cartes portent le monde \u00e0 nos bouches, comme les sons ambiants se m\u00e9langent aux couleurs innommables dans un mouvement total et liquide, tout est toujours vrai.<br> Les images transforment ainsi le monde.<br> Tout est toujours vrai, sinon ce ne serait ni dr\u00f4le, ni beau, ni r\u00e9el, ni magique.<br> Pourtant, aucune ligne droite dans la nature, aucune ligne m\u00eame, aucun mot \u00e0 l\u2019horizon non plus. Dessiner des lignes pour construire l\u2019espace d\u2019une image est incontournable pour que la pens\u00e9e puisse structurer sa vision. Mais dessiner une ligne, m\u00eame pour rationnaliser un espace, est aussi offrir une libert\u00e9 au r\u00e9el. La libert\u00e9 de la ligne inverse et po\u00e9tise le monde. Chaque chose r\u00e9elle est corps, mati\u00e8re, organisme, cellule, mol\u00e9cule, ombre, lumi\u00e8re, couleur, masse, rhizome, bact\u00e9rie, champignon. La chambre noire de l\u2019oeil des images cr\u00e9e cet enchantement des lignes, des perspectives, des plans comme autant de signes rapproch\u00e9s formant le petit th\u00e9\u00e2tre des op\u00e9rations oculaires. Le r\u00e9el engendre le langage des choses vraies pour nous en rapprocher au plus juste. Les images nous lient points et lignes au monde recousu dans notre pens\u00e9e.<br> Comme le langage met des mots \u00e0 la ligne pour faire parler les visions du r\u00e9el, comme les images num\u00e9riques calculent les mod\u00e9lisations lin\u00e9aires de figures, les images ont toujours cherch\u00e9 un ordre plus ou moins calcul\u00e9, stri\u00e9 de lignes, pour faire venir la pens\u00e9e optique d\u2019un monde vectoriel.<br> Pour \u00e7a, l\u2019image exerce le pouvoir magique d\u2019une chambre d\u2019\u00e9cho, r\u00e9p\u00e9tant une figure r\u00e9elle de l\u2019espace et des choses en une r\u00e9sonnance recombin\u00e9e.<br> Alternativement, image recompos\u00e9e, image d\u00e9compos\u00e9e.<br> La perspective traditionnelle offre une plong\u00e9e dans les strates du plan pour atteindre l\u2019illusion du lointain, par le suivi des lignes crois\u00e9es d\u2019un fil d\u2019Ariane, cens\u00e9es relier toute chose du monde selon une rationalit\u00e9 math\u00e9matique.<br> On aime tous les images. Tout est image et l\u2019image peut nous procurer tout. Du pouvoir, du plaisir ou toute sorte d\u2019\u00e9motion, et m\u00eame plus de r\u00e9el. On marche, on vit, on parle dans les images. On y creuse le r\u00e9el. Les images nous font \u00eatre au-dessus du r\u00e9el, dans une surcouche de sens qui nous fait \u00e9chapper \u00e0 notre condition naturelle initiale. Les images remplissent l\u2019espace de possibles et d\u2019hypoth\u00e8ses signifiantes entre les deux points insens\u00e9s et non connus, donc sans repr\u00e9sentation possible, que sont la naissance et la mort. Les images sont donc l\u2019expression d\u2019un d\u00e9sir d\u2019amour \u00e9videmment. On y respire les tensions entre des points de perspective atmosph\u00e9rique. Image augment\u00e9e.<br> Comme la fille du potier Dilubate appliquait du charbon sur les contours de l\u2019ombre de son amant, l\u2019image poursuit cette mythologie en tra\u00e7ant des empreintes. Dessin. Peinture. Photographie. Un mur d\u2019images. L\u2019image reproduit toute chose, m\u00eame l\u2019image, dans l\u2019intention plus ou moins consciente d\u2019en restituer la magie et l\u2019amour. Magie, le mot est appropri\u00e9 \u00e0 l\u2019image, aux reproductions et aux repr\u00e9sentations. C\u2019est par cette magie qu\u2019on peut \u00eatre saisi en face d\u2019une image comme en face d\u2019une chose vraie.<br> Comment pourrait-on ressentir au mieux une chose vraie, la v\u00e9rit\u00e9, si nous n\u2019\u00e9tions pas dedans. Par exemple la v\u00e9rit\u00e9 de Dieu. Quand cette ic\u00f4ne un Christ tient un livre liturgique ouvert de telle sorte qu\u2019on le per\u00e7oit tourn\u00e9 vers nous, ce n\u2019est pas une erreur de perspective mais bien un effet ouvrant l\u2019image et diffusant le texte sacr\u00e9 \u00e0 l\u2019ext\u00e9rieur de son cadre. Si l\u2019oeuvre d\u2019art et l\u2019image en g\u00e9n\u00e9ral ont cette facult\u00e9 de faire venir un monde interne et propre \u00e0 leur cadre, ce ne peut \u00eatre seulement selon une mimesis parfaite, une r\u00e9plique absolue et sans faille. L\u2019image est un artefact, qui permet justement un \u00e9cart ou une distanciation avec son r\u00e9f\u00e9rent r\u00e9el, qui r\u00e9side dans les constituants plastiques de l\u2019image, des \u00e9l\u00e9ments signifiants capables d\u2019ouvrir l\u2019image hors d\u2019elle, rendant possible son inversion.<br> La perspective invers\u00e9e est donc une construction spatiale permettant justement de sceller l\u2019empathie du spectateur avec l\u2019image, en pla\u00e7ant le point de fuite derri\u00e8re lui plut\u00f4t qu\u2019au fond de l\u2019image. Par un tour de passe-passe inversant les polarit\u00e9s lin\u00e9aires. Devant le spectateur, le point de fuite plac\u00e9 sur un horizon illusionniste construit une projection d\u2019un point de vue immobile sur un simulacre sch\u00e9matis\u00e9 et imag\u00e9 du monde, alors que celui-ci bouge. Alors qu\u2019avec le point de fuite plac\u00e9 derri\u00e8re le spectateur, l\u2019image devient enveloppante, immersive : la construction des lignes de perspective sort du cadre de l\u2019image et empi\u00e8te sur l\u2019espace du spectateur. On est tous dans les images plut\u00f4t que devant. L\u2019image est un coeur pendule pour le regardeur. Le geste optique de l\u2019image est un battement qui permet de tout transposer au-dessus du r\u00e9el. Comme lors d\u2019un transport amoureux, les images sont le lieu o\u00f9 le soleil pense l\u2019espace et o\u00f9 les choses battent par nos yeux. Ce petit grain atmosph\u00e9rique est le vrai point \u00e9toil\u00e9 de l\u2019image. Ses constellations, ou archipels, tissent les rayons indescriptibles d\u2019une surface imag\u00e9e. Le r\u00e9el s\u2019y imagine mieux et c\u2019est ainsi qu\u2019il change m\u00eame. Imaginons qu\u2019en v\u00e9rit\u00e9 aucune image ne puisse fixer le monde, la r\u00e9alit\u00e9 n\u2019aurait plus de repr\u00e9sentation fig\u00e9e possible et le mod\u00e8le des cartes g\u00e9om\u00e9triques serait fragment\u00e9 en images polycentriques tant de leur espace que de leur temporalit\u00e9, de leur sens ou m\u00eame de leur style.<br> C\u2019est pourquoi l\u2019image unique n\u2019est pas possible. Le principe de multiplicit\u00e9 de l\u2019image ne date pas d\u2019aujourd\u2019hui, m\u00eame si les techniques ont permis la reproductibilit\u00e9 et la diffusion massive depuis l\u2019\u00e8re moderne. On ne peut voir qu\u2019une seule image pour saisir le monde. Comme l\u2019\u00e9voque El\u00e9onore Challine dans son Histoire contrari\u00e9e, durant la premi\u00e8re moiti\u00e9 du XXe si\u00e8cle, la photographie a tr\u00e8s rapidement engendr\u00e9 des tentatives de mus\u00e9ographie, comme le projet de mus\u00e9e documentaire de L\u00e9on Vidal, ou le projet de mus\u00e9e de la photographie de la collection de Gabriel Cromer, le petit mus\u00e9e de la curiosit\u00e9 photographique de Louis Ch\u00e9ronnet. La reproduction m\u00e9canique du r\u00e9el \u00e0 l\u2019oeuvre par le proc\u00e9d\u00e9 photographique permet \u00e0 l\u2019image de d\u00e9ployer un inventaire prolif\u00e9rant, en collectant des fonds iconographiques du monde entier, pour \u00e9taler le champ infini et fragment\u00e9 des vues du monde, pour inventorier topographiquement l\u2019\u00e9tendue des espaces sociaux et g\u00e9ographiques, pour \u00e9crire l\u2019histoire, pour parcourir les choses des choses. C\u2019est l\u2019effet n\u00e9nuphar des images prolif\u00e9rantes, recouvrant le monde. Dispersion, liquidit\u00e9, \u00e9toilement, discontinuit\u00e9 sont autant de ph\u00e9nom\u00e8nes de jonction entre les images et le r\u00e9el qu\u2019elles enrobent. Les images sont des interfaces d\u2019un projet mus\u00e9ographique mondialis\u00e9.<br> Finalement le projet mus\u00e9ographique impliqu\u00e9 par la technique photographique verra pleinement le jour avec le projet technologique de Google ; Google Image est le monde m\u00eame. Les vues circulant sur les r\u00e9seaux ne jouent plus seulement un r\u00f4le de m\u00e9moire, mais participent \u00e0 un flux projetant quelque chose \u00e0 venir.<br> Si le r\u00e9el doit se fragmenter et se multiplier optiquement dans les prismes, les lentilles ou les focales pour une meilleure acuit\u00e9, il passe aussi par les filtres du temps issus des syst\u00e8mes de vision. L\u2019image en r\u00e9seau collectionne les diffractions du r\u00e9el comme autant d\u2019unit\u00e9s kal\u00e9idoscopiques. Dans ses Confessions Paul Verlaine \u00e9voque ainsi cette sensation optique des images magiques et discontinues, diffractant et recomposant le monde : \u00ab Un soir d\u2019hiver, (\u2026) pr\u00eat \u00e0 m\u2019assoupir, charm\u00e9 de voir, \u00e0 travers mes cils se rapprochant qui me kal\u00e9idoscopaient les choses (\u2026) \u00bb. L\u2019\u00e9vocation du kal\u00e9idoscope renvoie aux plaisirs et \u00e0 la magie de regarder de belles images, qu\u2019un syst\u00e8me de r\u00e9flexion optique permet de combiner visuellement et temporellement dans une infinie contemplation. Dans ce mouvement incessant d\u2019images faisant na\u00eetre d\u2019autres images, un oeil attend.<br> Que faisons-nous donc aujourd\u2019hui agripp\u00e9 \u00e0 nos \u00e9crans, en attente de quoi, si ce n\u2019est d\u2019un futur ? Le doute des images, aujourd\u2019hui, c\u2019est qu\u2019elles ne sont plus seulement une m\u00e9moire du pass\u00e9, au sens de ce qui est \u00e0 l\u2019image est ce qui a \u00e9t\u00e9 et par lequel je peux penser ce qui arrive. L\u2019image \u00e9tait donc depuis toujours une interface visuelle magique parce que transitoire entre le pass\u00e9 et le futur. Une image sans dur\u00e9e, dont la contemplation pouvait traverser les \u00e9poques, comme un pr\u00e9sent intangible et revisitable. L\u2019image, par ses \u00e9crans et ses flux connect\u00e9s, est de plus en plus tourn\u00e9e exclusivement vers l\u2019avenir. On attend par elle de visiter optiquement les divinations de notre avenir. L\u2019image n\u2019est donc que r\u00e9solument tourn\u00e9e vers le futur. Voil\u00e0 la magie iconique inversant son pass\u00e9 et son sujet vers l\u2019extension du devant.<br> Par ses aspects technologiques et par ses usages, l\u2019image participe activement de cette inversion tant d\u2019une perception optique que temporelle. En retournant l\u2019oeil, le selfie d\u00e9place effectivement le point de fuite derri\u00e8re moi, et en cr\u00e9ant l\u2019attente de l\u2019image \u00e0 venir, perdue dans le flux des datas interconnect\u00e9es, il retourne r\u00e9solument l\u2019image vers le futur. C\u2019est encore de cette inversion dont parle l\u2019image : non pas une construction spatiale illusionniste, mais une construction temporelle capable de modifier et de voir l\u2019avenir, en offrant des perspectives<br> depuis moi. Autant de points de fuite possibles dans l\u2019image, autant qu\u2019il nous est donn\u00e9 de libert\u00e9 de mouvement, donc autant de points de vue et d\u2019id\u00e9es. Ce point de tissage des tensions de l\u2019image est le point de fuite projectif non pas simplement des objets dans l\u2019espace, mais des significations et des pens\u00e9es dans le temps. L\u2019image nous projette dans notre futur et en r\u00e9v\u00e8le notre attente par les sources intarissables de mots coulant de ses interstices. Cette qualit\u00e9 d\u2019une attente, \u00e0 la fois fondement d\u2019une image et d\u2019un amour, est le socle magique d\u2019une pr\u00e9sence. C\u2019est l\u2019autre illusion de l\u2019autre perspective encore. Comme le mentionne Saint-Augustin dans un psaume, \u00ab l\u2019homme se tient dans l\u2019image, pourtant il s\u2019agite en vain \u00bb. L\u2019image et notre image se conjuguent avec l\u2019\u00e9volution sacr\u00e9e d\u2019un monde et d\u2019une esp\u00e8ce.<br> Ainsi livr\u00e9e \u00e0 notre cours du temps, l\u2019image accepte cette richesse intangible de d\u00e9rive de ses interpr\u00e9tations et de liquidit\u00e9 de ses signes, pour \u00eatre le coeur pendule d\u2019existences. Cette r\u00e9appropriation visuelle du sens vers le futur para\u00eet donc bien n\u00e9cessaire \u00e0 toute forme d\u2019existence. Ici r\u00e9side un ph\u00e9nom\u00e8ne optique commun, un r\u00e9investissement magique et collectif du r\u00e9el, qui fait de l\u2019image une archive publique ouverte. Les images appartiennent \u00e0 tout le monde. Le monde appelle les images. L\u2019appel des images donne naissance \u00e0 l\u2019image dans l\u2019image. L\u2019image archive l\u2019image.<br> Comme les images, l\u2019archive r\u00e9pond au principe d\u2019une vision compressive du futur. L\u2019usage des images et des archives op\u00e8re d\u2019une m\u00eame mise en sc\u00e8ne de l\u2019espace social et culturel. L\u2019image encapsule le r\u00e9el et la compression s\u00e9lective par l\u2019archive donne une interpr\u00e9tation qui restreint la repr\u00e9sentation des pr\u00e9sences. Donner \u00e0 voir la r\u00e9alit\u00e9 est un projet commun \u00e0 l\u2019image et \u00e0 l\u2019archive, mais cet enjeu n\u2019est jamais op\u00e9rant que sous les contraintes arbitraires du cadrage, du choix, de l\u2019id\u00e9e, de l\u2019interpr\u00e9tation ou de la diffusion. Fen\u00eatres livr\u00e9es \u00e0 l\u2019avenir, les images et les archives sont des visions remodelables, dont tout le monde peut r\u00e9activer les signifiants au cours du temps. Les images appartiennent au temps de leur transformation collective. Elles agissent comme repr\u00e9sentation du pass\u00e9 pour faire des pr\u00e9dictions sur le futur. En projetant les signes de l\u2019avenir les images inversent les zones de perspective hors de leur cadre et d\u00e9placent le sujet hors de l\u2019ic\u00f4ne. Cet ench\u00e2ssement des images entre elles, dans les boucles du temps et avec le r\u00e9el, cr\u00e9e discontinuit\u00e9, imbrication, superposition. De ces entrelacs na\u00eet une pens\u00e9e relationnelle de l\u2019image entre nature et culture. Comme la nature, l\u2019image est relationnelle.<br> C\u2019est le destin de l\u2019image. Inverser le pass\u00e9 comme sujet futur. Inverser le sujet \u00e0 l\u2019image hors de ses cadres. Telle un lapin blanc sortant d\u2019un chapeau, l\u2019image d\u00e9borde de l\u2019image, car elle constitue une m\u00e9moire du monde, non en tant que telle, unique, mais en tant que tout, chacune d\u2019elles, totalit\u00e9 d\u2019un r\u00e9seau relationnel. Ce tout est inscrit dans l\u2019histoire originelle des images, c\u2019est le fonds m\u00eame de nos collections. Ce qui l\u2019enrichit aujourd\u2019hui c\u2019est son support informatique et connect\u00e9, permettant fluidit\u00e9, calcul, partage, m\u00e9morisation, interaction. De m\u00eame que la perspective invers\u00e9e est pr\u00e9sente dans l\u2019histoire de la peinture religieuse, la mani\u00e8re dont nous avons usage de certaines images comme les selfies, renforcent l\u2019id\u00e9e d\u2019un r\u00e9seau d\u2019images projetant un avenir plut\u00f4t que renfermant un pass\u00e9 nostalgique. Nous nous y voyons bien mieux dans cette inversion.<\/p>\n\n\n\n<p>Notes de travail, 2015-2016, \u00e0 la recherche d\u2019une <em>mythographie des \u00eeles invers\u00e9es<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Toujours \u00e0 savoir o\u00f9 est l\u2019image vraie dans la guerre de l\u2019information. Toute l\u2019entreprise des \u00e9changes et des partages d\u2019images tient aux superpositions interactives de modifications narratives du r\u00e9el. 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